Communiqué de presse – ANDRH : « Un nouvel élan est né » 29 juin 2009 Aucun commentaire
Par soucis de transparence, nous tenons à vous informer, qu’après discussions, et validation par le Collège des Conseillers, il a été décidé de considérer les 41 candidats au Conseil d’Administration comme élus (au lieu de 35 prévus statutairement), afin :
- de « purger » les nombreux disfonctionnements et erreurs relatifs aux modalités de scrutin
- de préserver, surtout, l’image de l‘ANDRH.
De nombreux adhérents sont sans doute déçus par ce résultat, mais malgré tout, une vraie dynamique a été lancée, de nombreuses idées, des propositions concrètes, de nombreuses questions et attenætes ont été remontées :
Oui, il faut réellement donner à nouveau souffle à l’existant ;
Oui, il faut réellement développer ce qui sommeille ;
Oui, il faut bâtir une nouvelle équipe représentative des secteurs concurrentiels et non concurrentiels. !!!
Le nouveau bureau élu samedi ne pourra pas contourner ces réalités s’il veut assurer le développement de l’ANDRH.
« Le nouvel élan » est là et bien là pour continuer à faire entendre sa voix au sein du Conseil d’Administration.
« La constitution du Bureau ne reflète pas cependant à notre sens le nouveau paysage dessiné samedi, alors que nous avions indiqué de notre côté, dès le début, notre souhait d’associer au sein du Bureau et du Comité Directeur toutes les personnes qui voulaient continuer à s’engager et à s’investir pour l’ANDRH » précise Alain Mauriès
A ce stade, nous n’exprimerons que 2 étonnements :
- aucun membre junior ne figure dans le Bureau alors qu’ils représentent notre avenir et qu’ils sont la vraie source de notre renouvèlement
- nous avions cru comprendre qu’ « aucun membre du bureau national sortant n’était appelé à y siéger de nouveau » (Mais peut être que les promesses écrites ne lient que ceux qui les lisent !! ??)
L’équipe « Pour un nouvel élan » tirera dans les jours qui viennent les enseignements de ce mois de juin inédit, et définira sa ligne de conduite au regard des signes envoyés par le nouveau Bureau.
Pourseformer.fr – Juin 2009 – « Du rififi à l’ANDRH ! » 25 juin 2009 Aucun commentaire
Par Marie-Madeleine Sève
Engagée, trop engagée sur des sujets sociétaux, l’ANDRH (Association nationale des directeurs des Ressources humaines) suscite les passions en son sein. À l’occasion de l’élection de son nouveau président le 27 juin prochain, une contre liste prône de revenir aux fondamentaux du métier.
L’heure de vérité approche. Le 27 juin, l’ANDRH (Association nationale des directeurs des Ressources Humaines) aura choisi son nouveau président, après que deux listes se soient affrontées. Un cas de figure qu’on n’avait pas vu depuis longtemps dans cette association qui regroupe 5 000 DRH. L’une s’est déclarée par surprise le 3 juin, conduite par Alain Mauriès, vice-président Europe de Coca Cola, chargé des relations sociales. Avec une posture anti-officielle. L’autre conduite par Michel Yahiel, DRH de la Ville de Paris, inscrite dans la continuité.
Manque de tonus. La succession de Charlotte Duda, est donc très disputée. La présidente sortante, qui d’après les rumeurs, aurait pu rejoindre la liste Yahiel, avait attisé des mécontentements. Son bilan est positif, bien sûr. L’association a gagné en visibilité. Le 12 mai dernier, le forum annuel a fait le plein. Et les pouvoirs publics ont prêté l’oreille à diverses études et propositions, notamment au lancement du label diversité. Toutefois, certains de ses pairs ont jugé que tout cela manquait de tonus et de créativité. Et que l’orientation était trop sociétale.
Poids lourds. Les deux candidats sont d’une trempe différente. Tous deux sont des hommes de réseau. Des poids lourds de la fonction. Le point fort d’Alain Mauriés, c’est qu’il vient du privé. Il incarne une sorte de rupture dérangeante. Il a d’ailleurs lancé son blog www.drhdemain.com qui affiche de solides ambitions. Il vise 10 000 adhérents en cinq ans. Principalement, il souhaite élargir l’audience de l’ANDRH en attirant à elle la génération Y, encore sur les bancs de la fac, et des DRH du Cac 40, cruellement absents. Il pense enjeux professionnels, exercice du métier, entraide entre pairs et coopération avec d’autres clubs. Son colistier Louis Dugas, ex de Lafarge anime d’ailleurs le Cercle des Paradoxes.
Michel Yahiel en revanche est un énarque pur jus. Il a fait sa carrière dans la haute fonction publique. Il a des idées sur le rôle des territoires et s’intéresse à la protection sociale. Plus politique, plus institutionnel, sans doute. Mais prêt à en découdre. L’association, en tout cas, devrait en sortir renforcée.
Depêche AEF – Paris – Mercredi 24 juin 2009 – “ANDRH : le processus électoral et les soutiens affichés par les deux candidats à la présidence » 1 commentaire
Par Fabien Claire
Les deux candidats à la présidence de l’ANDRH (Association nationale des directeurs de ressources humaines), Michel Yahiel et Alain Mauriès, ont adopté deux stratégies de communication différentes en vue de la préparation du scrutin prévu le samedi 27 juin 2009. Michel Yahiel propose une liste de membres de l’association qu’il souhaite proposer pour la mise en place d’un futur comité directeur élargi à la tête de l’ANDRH. De son côté, Alain Mauriès a opté pour la diffusion d’une liste de treize membres de l’association, candidats à des postes d’administrateurs, qui soutiennent sa candidature.
RÈGLES ÉLECTORALES. Samedi 27 juin 2009, au siège de l’association, à Paris, le conseil d’administration sortant se réunira une dernière fois pour lancer le processus électoral. Une assemblée générale suivra, pour procéder à l’élection d’un nouveau conseil d’administration. Les statuts prévoient que le conseil d’administration est constitué des présidents de chacun des 80 groupes de l’association, membres de droit, auxquels s’ajoute un nombre d’administrateur égal à 1 % du nombre de membres de l’association à jour de leur cotisation.
Sur la base du décompte retenu par le collège des conseillers, « le comité des sages de l’association », 3 500 membres à jour de leur cotisation 2009 permettent l’élection de 35 administrateurs. L’élection par l’assemblée générale portera sur la désignation de ces 35 administrateurs. Pour la première fois dans l’histoire de l’ANDRH, avec 41 candidatures à des fonctions d’administrateurs, validées par le collège des conseillers, le nombre de candidats est supérieur au nombre maximum de postes proposés. Les membres non présents ont la possibilité de voter par procuration et par correspondance.
Le nouveau conseil d’administration élu à l’issue du scrutin se réunira ensuite pour désigner les cinq membres du nouveau bureau national de l’association : le président, le trésorier et les trois vice-présidents.
LE COMITÉ DIRECTEUR PROPOSÉ PAR MICHEL YAHIEL. Michel Yahiel, actuel vice-président de l’association et DRH de la Ville de Paris, a annoncé qu’il souhaite la mise en place « d’un comité directeur élargi d’une quinzaine de membres ». Le comité directeur sur lequel propose de s’appuyer Michel Yahiel se voudra « représentatif de l’ensemble des secteurs et types d’entreprises, largement mixte, intergénérations et fortement ouvert sur la province. » Le candidat prévoit également de renouveler les membres du bureau national.
Parmi les membres du comité directeur proposé par Michel Yahiel, figurent plusieurs DRH et responsables RH de grandes entreprises : Brigitte Dumont, DRH France de France Telecom Orange, Jean-Christophe Sciberras, DRH France et directeur des relations sociales Europe de Rhodia, Catherine Giner, directrice du développement social de Vinci, Sylvie Brunet, directrice des affaires sociales du groupe Onet, et Aline Crepin, directrice diversité de Vedior-Randstad. L’équipe proposée par Michel Yahiel compte également le DRH de l’Armée de Terre, le général Philippe Renard.
Michel Yahiel souhaite également s’appuyer sur l’expérience de plusieurs membres sortants de l’actuel bureau de l’ANDRH : Izy Béhar, DRH du groupe Eutelsat, actuellement vice-président délégué de l’ANDRH et rédacteur en chef de la revue « Personnel ». Izy Béhar est également président du groupe ANDRH Paris 8ème. Pierre Havet, trésorier de l’ANDRH et président de l’ANDRH Île-de-France, et Pascal Bernard, DRH d’Eau de Paris et vice-président de l’association figurent au sein de l’équipe associée à Michel Yahiel. L’équipe présentée comprend également deux autres présidents de groupes régionaux de l’ANDRH : Vincent Freyre, président de l’ANDRH Aquitaine, et Régis Mulot, président de l’ANDRH Dauphiné. Michel Yahiel propose également la nomination de Magali Chalumeau, lauréate des premiers trophées de l’ANDRH Junior.
CANDIDATS ADMINISTRATEURS SOUTENANT ALAIN MAURIÈS. Pour sa part, Alain Mauriès, DRH de Coca Cola Entreprise Europe, a présenté une liste de treize candidats à des postes d’administrateurs, soutenant sa candidature.
Cette liste comprend plusieurs DRH et managers RH de grands groupes : Michel Erard, DRH France et Benelux de Kraft Foods ; Laurence Frenkiel, DRH de Grand Optical ; Frédéric Thoral, DRH Retail banking de BNP Paribas ; Jean-Michel Zomeno, directeur du développement des ressources humaines du groupe La Poste ; William Seemuller, DRH International de Veolia Environnement ; Sophie Lamalle, directrice adjointe des RH du groupe Korian et Éric Breux, DRH et directeur de la communication de STX Europe ; Didier Fitte-Duval, DRH de Chateau d’Eau et Bruno de Montalivet, DRH et directeur de la communication de l’enseigne NOZ.
La liste de candidats administrateurs présentée par Alain Mauriès comprend, en outre, Louis Dugas, directeur délégué RH et Stratégies de Selling Attitude, animateur du « Cercle des paradoxes » et ancien vice-président de l’ANDRH. Cette liste comporte également plusieurs correspondants ANDRH Junior : Vivien Braure, chargé de recrutement de l’AMF, Maud Raedersdoff, training manager d’AXA GIE et Lucien Donnivard, chargé de mission RH de la société Montupet.
De Chef du Personnel à DRH … Aucun commentaire

Entreprise & Carrières – Mercredi 23 juin – « Fonction RH » Aucun commentaire
L’ANDRH renouvellera son bureau le 27 juin. Deux listes se présentent : l’une est menée par Michel Yahiel,
DRH de la Ville de Pans, l’autre par Alain Maunès, DRS Europe chez Coca-Cola.
Découvrez le projet de l’équipe DRH Demain ! 24 juin 2009 2 commentaires
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Depêche AEF – Paris – Vendredi 19 juin 2009 – « Alain Mauriès, candidat à la présidence de l’ANDRH : « J’ai voulu créer un débat ouvert et loyal au sein de l’Association » » 19 juin 2009 4 commentaires
Par Fabien Claire
Alain Mauriès, vice-président « employee relations » Europe de Coca Cola Entreprise.
« En faisant état de ma candidature à la présidence de l’ANDRH, j’ai voulu créé un débat ouvert et loyal » indique à l’AEF Alain Mauriès, DRH de Coca Cola Entreprise Europe et candidat déclaré à la présidence de l’ANDRH. Alain Mauriès a annoncé sa candidature face à Michel Yahiel, DRH de la Ville de Paris, actuellement vice-président de l’association. L’élection du nouveau président de l’association qui succédera à Charlotte Duda, présidente sortante, se déroulera à Paris le samedi 27 juin 2009. « J’avais manifesté mon intention de m’investir dans l’association. C’est la publication d’un article annonçant que l’élection du prochain président était bouclée qui a provoqué un certain malaise chez plusieurs amis DRH qui m’ont fortement encouragé à me présenter avec un projet alternatif ». Toutefois, Alain Mauriès se défend de vouloir « nuire » à l’association. « Il est certes inhabituel dans l’histoire de l’ANDRH de voir s’opposer deux listes et face à cette situation inédite les modalités électorale prévues par les statuts apparaissent inadaptées. Cependant le fait de susciter le débat n’a jamais constitué une atteinte à la vie démocratique et sur le fond j’appelle Michel Yahiel et ses colistiers déclarés, dont l’implication de longue date est connue, à nous rejoindre pour impulser ce nouvel élan ».
Une équipe d’une douzaine de DRH d’entreprises, pilotée par Alain Mauriès, se présentera samedi 27 Juin 2009 devant le collège des conseillers et les 120 membres du Conseil d’administration de l’ANDRH. Ce dernier se trouvera partiellement renouvelée le jour même par l’Assemblée générale.
« NOUVEL ÉLAN». « De bonnes choses ont été réalisées par l’équipe sortante » note Alain Mauriès, « mais l’ANDRH est une importante association avec 3 500 membres actifs et 4 500 adhérents, et il est aujourd’hui nécessaire de lui donner un nouvel élan en reflétant davantage la diversité de ses membres ». Le candidat justifie sa position : « l’association perd environ 500 membres par an , et ce turnover est en partie compensé par l’arrivée de nouveaux adhérents. La fidélisation doit être une priorité et ceci nécessite de bien comprendre les causes de ces départs. Alain Mauriès affiche l’objectif d’atteindre les 10 000 adhérents d’ici cinq ans. « Nous devons nous interroger sur les causes de l’absence de DRH d’entreprises du CAC 40 au sein de l’ANDRH ». Pour répondre à ces enjeux, Alain Mauriès s’engage à « initier une consultation la plus large possible pour définir les grandes lignes de l’action visant à construire l’ANDRH de demain ». « Si je suis élu président et si demain je discute avec le dirigeant d’une organisation syndicale, je veux être certain de porter la parole de la majorité des DRH en France ».
BESOINS DIFFERENCIÉS. L’ANDRH « a vocation à accueillir les DRH et responsables RH débutants, les seniors, les DRH de grands groupes internationaux mais aussi les DRH retraités. Toutefois leurs attentes sont différentes et si l’on place l’ensemble de ces membres dans le même groupe, il n’est pas possible de répondre aux besoins de chacun d’entre eux ». Alain Mauriès propose la création de « structures d’accueil permettant à chacun de trouver une réponse à ses propres attentes ». « La création du Cercle Miromesnil qui accueille les DRH des grandes entreprises est une bonne chose. C’est après la création de ce cercle que j’ai pris la décision de revenir à l’ANDRH. Ils m’ont permis de consolider des liens solides et nous permettent d’échanger et de benchmarker en toute confidentialité. Toutefois, un dîner par mois avec des interlocuteurs brillants, souvent issus de la sphère politique, ne suffit pas. Il faut aller plus loin et je souhaite interroger les membres du cercle sur leurs attentes afin de rendre cette communauté plus active. »
ANDRH ÉTUDIANTS. Alain Mauriès salue la création de l’ANDRH Junior et plaide pour la création d’un groupe ANDRH étudiants « pour les futurs professionnels de la fonction ». « Il existe en France d’excellents Master II RH et il me semble nécessaire pour l’ANDRH d’établir très tôt un lien avec ces futurs professionnels. « DRH est devenu un métier complexe avec en outre d’importants changements qui se profilent dans le management des entreprises. Le contexte de crise renforce la complexité de la période et l’ANDRH doit aider à la fois les étudiants mais aussi les RRH débutants pour leur permettre d’acquérir rapidement les fondamentaux de la fonction afin de gérer au mieux cette étape de leur début de carrière. »
QUESTIONS PROFESSIONNELLES. « L’idée est de créer une communauté d’appartenance et de répondre à des questions professionnelles auxquelles sont confrontés au quotidien les professionnels de la fonction RH ». « Attention, il ne s’agit pas pour moi d’abandonner les questions sociétales, contrairement à ce que j’ai pu lire ». « Mais, le quotidien du DRH porte également sur les relations avec ses organisations syndicales, avec les managers, sur les problèmes de recrutement ou de formation. » « L’ANDRH doit également travailler sur ces sujets, y compris au niveau de ces groupes locaux. » J’ai été DRH France de Coca Cola avant de prendre des fonctions au niveau européen, et j’aurais aimé à l’époque pouvoir m’appuyer sur les groupes locaux de l’ANDRH pour assurer à mes RRH et DRH d’usines et de régions le support d’un réseau professionnel sur des problématiques métiers mais également des enjeux locaux ». « A défaut, je travaille avec l’association Entreprise & Personnel qui fait un travail remarquable, mais l’ANDRH aurait un rôle important à jouer sur ce point. »
RENFORCER LE RÉSEAU RÉGIONAL. L’association « dispose d’une équipe nationale, mais le maillage des groupes locaux doit bénéficier de davantage d’animation et de soutien de la part de l’équipe nationale. Ces groupes sont aujourd’hui totalement dépendants de l’investissement de ses bénévoles et présidents de région ».
L’INTERNATIONAL. Alain Mauriès juge « embryonnaire » le travail mené par l’ANDRH à l’international. « Nous souhaitons fortement développer les partenariats avec des associations soeurs, en particulier dans le monde anglo-saxon. » En tant que manager RH européen du groupe Coca Cola, Alain Mauriès regrette l’absence de travail en commun avec des associations comme l’américaine SHRM, l’association canadienne HRPA ou encore l’ordre Québécois des conseillers en ressources humaines. « Nous aurions intérêt à échanger davantage avec ces associations sur les bonnes pratiques professionnelles, à mener des enquêtes en communs avec elles. » « Cette dimension est importante à la fois pour les groupes internationaux mais également pour les PME qui disposent de réseaux à l’international.
Communiqué de presse « Pour un nouvel élan à l’ANDRH » Aucun commentaire
Le 19 juin 2009
ENFIN UN NOUVEL ÉLAN POUR L’ANDRH ? … peut-être !
Une équipe d’une douzaine de DRH d’entreprises, pilotée par Alain Mauriès, Directeur des Ressources Humaines de Coca-Cola Entreprise Europe, candidat à la Présidence de l’ANDRH , se présentera le Samedi 27 Juin 2009 devant le Collège des Conseillers et les 120 membres du Conseil d’Administration. Ce dernier se trouvera partiellement renouvelée le jour même par l’Assemblée Générale selon des modalités de votes complexes qui auront été longuement attendues.
L’objectif de cette équipe est de donner un nouvel élan à cette association historique créée en 1947 par des DRH, avec l’ambition de passer en 5 ans de 5000 à 10000 adhérents, (à l’instar des associations européennes ou anglosaxones comparables de DRH), d’étoffer le contenu professionnel de ses productions et de la mettre au service de la communauté RH
L’équipe compte d’ores et déjà sur l’appui du réseau national des Correspondants ANDRH Junior dans les 80 groupes locaux à travers la France et reçoit chaque jour des soutiens de plus en plus nombreux par l’intermédiaire du blog mis en service le 3 juin.
Cette même équipe propose à l’autre candidat à la Présidence de l’ANDRH, Michel Yahiel, membre du Bureau National depuis 5 ans et DRH d’une collectivité territoriale, ainsi qu’à deux de ses co-listiers déclarés à ce jour ,connus pour leur implication de longue date au sein de l’ANDRH et de ses instances dirigeantes, de se joindre à elle pour contribuer à ce nouvel élan.
Cette équipe nouvelle est soutenue par des personnes aussi différentes que Franck Bournois (Directeur du CIFFOP) , Louis Dugas (co-initiateur du renouveau de l’ANDRH en 2002 qui a conduit à la création de l’ANDRH Junior, du Cercle Miromesnil, du Tour de France de l’ANDRH, etc …, fondateur et animateur du Cercle des Paradoxes), Foucauld Lestienne (La Poste) , Hervé Dufoix (DCNS) , Christophe Laval (ex DG d’Entreprise et Personnel), Jean Louis Mutte (DG de l’ESC Amiens et correspondant en Europe de la SHRM, association amméricaine de DRH), Christian Brière ( Président de l’ANDRH 2002/2004 ) , Eric Breux (STX Europe), Max Matta, Armand Sohet (Thalès), Amaury Houdart (Logica), Dominique Franchot (Groupe Eramet), Paul Mayer (Tetra Pak), etc …
Focus RH – Jeudi 18 juin – « L’ANDRH se démocratise » 18 juin 2009 1 commentaire
Par Christel Lambolez
Cela faisait des décennies que cela n’était pas arrivé : deux listes se présentent aux élections du Bureau de l’Association le 27 juin prochain. Un entretien croisé avec les deux candidats en lice, Michel Yahiel, DRH de la ville de Paris et membre du Bureau sortant, et Alain Mauriès, directeur des relations sociales Europe chez Coca-Cola, qui a lancé la liste « Pour un nouvel élan à l’ANDRH ».
Quelle est votre analyse du bilan du mandat de Charlotte Duda, la présidente sortante ?
Alain Mauriès : L’équipe sortante a peut-être donné une exposition plus forte à l’ANDRH. Charlotte Duda est connue un peu partout et a appuyé des projets lancés lors de la prise de son mandat. Nous attendons cependant un bilan précis sur les réalisations qui ont été effectuées. C’est vrai qu’on a beaucoup entendu parler du label diversité et c’est un point fort. Une large place a été faite au politique et nous regrettons que les thèmes plus professionnels aient été mis de côté. Pour répondre à l’ensemble des DRH, il faut rester à l’écoute de leurs attentes et leurs problématiques. Il ne faut pas oublier que l’un des buts de l’association est d’être un réseau d’entraide des professionnels qui sont sur le terrain. Certains DRH n’ont pas les moyens d’anticiper les grands changements et les mutations économiques et doivent faire face à la crise actuelle.
Michel Yahiel : Quand on compare l’ANDCP devenue l’ANDRH nous avons gagné en taille en passant de 4 000 à 5 000 adhérents. Par ailleurs, nous avons gagné en représentativité. L’Association représente tous les grands secteurs d’activités, tous les types d’entreprises et toutes les régions. J’incarne d’ailleurs l’arrivée des employeurs publics en son sein. La sociologie de l’ANDRH s’est donc enrichie.
Nous avons également fourni des efforts vis-à-vis des moins de 35 ans. Ils ont adhéré en grand nombre et on les retrouve dans tous les groupes locaux. Cela a rajeuni notre association et cela prouve que nous ne sommes pas un club fermé.
Le travail qui a été effectué, notamment grâce au Tour de France, nous a permis d’être dans le débat général.
L’ANDRH s’est imposée comme un acteur majeur du débat RH. Au-delà des propositions annuelles qu’elle présente chaque année, quelles seront vos prochaines réflexions pour nourrir les discussions ?
Michel Yahiel : Cette question doit être approfondie en interne. Il faut faire des propositions de travail mais en discuter avec les membres. Nous voulons aller plus loin dans l’interactivité.
Notre stratégie générale étant de rester en veille par rapport à l’actualité, il faut trouver un équilibre pour traiter les sujets qui intéressent nos adhérents tout en participant au débat global. Je sais que les jeunes générations se posent beaucoup de questions sur le métier de DRH. Nous allons mener une réflexion qui prenne plus en compte la dimension professionnelle et la formation, initiale et continue.
Alain Mauriès : L’ANDRH ne s’est pas imposée. C’est un acteur comme un autre. Il existe une multitude d’associations et de cercles RH comme Personnel Association, Agora des DRH ou Génération RH, qui sont également influents même s’ils n’ont pas la même visibilité. Notre projet est d’arriver à rassembler ces différents acteurs et faire de l’ANDRH une association repère qui pourrait canaliser les différents courants. Nous voudrions créer une fédération afin d’impluser un mouvement annuel, dans un esprit de partage, et être force de proposition auprès des autorités. Il faut favoriser les échanges et structurer une approche commune afin de donner à la fonction RH une assise plus profonde.
Quelle place l’association occupe-t-elle auprès des médias et des institutionnels ?
Alain Mauriès : Je ne dispose pas d’enquête sur son rayonnement. Je peux dire que beaucoup de DRH du CAC 40 ne font pas partie de notre association. Ils n’y trouvent pas des projets qui répondent à leurs besoins. Or, il faut permettre aux grands DRH, leaders d’opinion, d’être des porte-parole solides du monde RH.
Il est vrai que l’ANDRH a amélioré son image et dispose d’une prise de parole en public plus importante. Beaucoup d’actions mises en œuvre, comme le Cercle des Paradoxes ou encore l’ANDRH Junior, contribuent à son dynamisme.
Michel Yahiel : Nous sommes dans un univers de communication et nous occupons une place cohérente sur notre sphère. L’ANDRH n’est pas en situation de monopole. Personne n’est obligé d’y adhérer. Au niveau national, les ministères ou les partenaires sociaux se tournent vers nous quand ils ont un intérêt à discuter avec les DRH.
L’ANDRH a acquis une présence institutionnelle. Nous essayons de couvrir notre champs grâce aux études et enquêtes flash réalisées auprès de nos adhérents. Nous sommes capables de soumettre des propositions qui n’engagent que l’association. Nous avons par exemple établi un corpus de règles pour assurer la diversité au sein des entreprises.
De combien de commissions thématiques l’ANDRH dispose-t-elle et quelles sont les plus dynamiques ? Comptez-vous en créer de nouvelles ?
Michel Yahiel : Je n’en connais pas exactement le nombre. Les commissions sont faites pour vivre et pour mourir. Elles ont un rôle conjoncturel. On produit une réflexion et on passe à autre chose. Certaines commissions de part leurs thématiques sont plus pérennes, comme la commission juridique qui traite du droit du travail. Ces derniers mois nous avons insisté sur le fléxisécurité et la formation professionnelle.
Au sujet de la création de nouvelles commissions nous allons en reparler en interne. Nous allons faire un bilan. Il faudrait travailler sur les questions relatives à la protection sociale.
Alain Mauriès : Je n’ai pas accès à toutes les informations. Certaines fonctionnent dont celle sur le label diversité mais beaucoup n’ont pas abouti comme la Commission Internet.
Nous réfléchissons à la mise en place d’un service afin de permettre de créer des commissions en fonction de sujets recensés. Nous voulons faire émerger des problématiques et nous avons déjà créé notre blog dans ce but.
L’arrêt du CEDIP a surpris. Pourquoi avoir pris cette décision ?
Alain Mauriès : C’est une erreur. Il permettait de répondre aux problématiques professionnelles de nos adhérents. Il aurait pu être relié en partenariat avec des écoles ou des associations. L’ANDRH ne peut pas tout faire évidemment mais initier des projets grâce à des partenariats.
Michel Yahiel : Le dispositif ne fonctionnait pas car nous n’avons pas de moyens considérables. C’est vrai qu’il y a un réel besoin de formation. C’est un bon sujet mais nous ne sommes pas un organisme de formation. Il faudrait mettre en place un partenariat.
Certains membres souhaitent plus d’éthique et de transparence en termes de gouvernance. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ?
Michel Yahiel : L’expérience m’a montré que ceux qui en parlaient le plus n’étaient pas forcément ceux qui le mettaient en place. Il peut s’agir d’une éthique juridique et financière qui respecte les statuts et c’est le cas. Nous avons un collège des conseillers qui organise le cadre du débat. Au niveau de l’éthique financière, a priori il n’y a jamais eu de souci. Enfin, en ce qui concerne l’éthique gouvernementale, c’est le travail qui légitime le fait d’avoir des projets.
Alain Mauriès : Je ne suis pas ni au Bureau ni au Conseil d’administration. Je pense que le Bureau pourrait avoir un mode de fonctionnement plus large. Nous avons le sentiment d’un problème de partage et désirons une approche plus ouverte de la gouvernance. Nous n’avons pas fixé un nombre de membres au comité directeur qui dépendra des besoins exprimés. Les responsables des commissions seront associés à ses travaux.
Chaque année l’ANDRH a de nouveaux adhérents mais également de nombreuses démissions. Comment comptez-vous d’une part fidéliser vos membres, et, d’autre part, développer de nouvelles adhésions ?
Alain Mauriès : En effet, nous gagnons environ 900 adhérents par an mais en perdons 500 ! Il y a un turnover important et on doit arrêter cette hémorragie. Si on évite les départs on peut doubler nos effectifs en 5 ans et passer à 10 000 adhérents. Pour se faire, il faut d’abord comprendre pourquoi les gens s’en vont. Il est essentiel d’avoir une représentation plus stable de l’ensemble des DRH. Les 80% des adhérents de l’ANDRH sont issus des ETI et PME.
Afin de fidéliser nos adhérents, nous voulons également développer les services. Par exemple réactiver l’Alliance RH, restée en sommeil, qui doit permettre aux professionnels RH sans emploi de retrouver du travail. Si on ne le fait pas maintenant, quand le fera-t-on ? De plus, nous pouvons aider les jeunes générations RH qui commencent leur vie professionnelle et qui sont confrontées aux réalités du terrain. Il faut pouvoir apporter des réponses à l’ensemble des DRH.
Michel Yahiel : Se fixer un objectif de nombre d’adhérents c’est sympa mais on ne vend pas des boîtes de sardines. Je ne possède pas une vision quantitative des choses. C’est sûr qu’il faut avoir une optique de développement mais maîtrisée. Je préfère atteindre 6 000 adhérents que nous pourrons gérer correctement. C’est sûr que nous devons compter parmi nous davantage de juniors, de seniors et d’autres professionnels notamment issus de l’économie sociale et du secteur public.
En ce qui concerne les démissions, il y a trois causes possibles, circonstancielle lors d’un changement professionnel par exemple, économique et relative au service rendu. Certes, nous devons toujours nous améliorer mais les allers et les retours empêchent que l’on se congèle, que l’on se vitrifie. Nous devons améliorer notre site Internet et être davantage présents au sein des régions.
La participation au dernier Tour de France par étape a été beaucoup moins importante que les années précédentes. Comment allez-vous resserrer les liens avec les groupes locaux ?
Michel Yahiel : Nous avons besoin d’un réel rapprochement et envisageons de rencontrer au moins un groupe par semaine. Tous les groupes locaux doivent davantage être présents dans les manifestations nationales. Il existe une réelle volonté de participation.
Alain Mauriès : La plupart des groupes locaux se sentent aujourd’hui coupés du national. Nous voulons que chaque membre du Bureau et du Comité directeur soit en relation directe avec eux de façon à s’assurer une à deux visites par an du représentant national. Il faut se nourrir des attentes et aller chercher partout les bonnes pratiques. Quand la crise va s’arrêter on va se retrouver dans de fortes problématiques liées à l’emploi et aux jeunes générations.
Comment pensez-vous que l’ANDRH peut s’imposer à l’International, notamment via la FMRH (Fédération Méditerranéenne des Ressources Humaines) et de l’EAPM (European Association for People Management) ?
Alain Mauriès : L’idée est de renforcer les liens avec les deux grandes associations sœurs. Leurs congrès annuels ont été désertés ces derniers temps par les membres de l’ANDRH. L’ancien délégué général a en effet été un moteur pour nous affirmer à l’international mais depuis son départ le soufflet est retombé. C’est normal que les PME ne sont pas enclines à y aller. Nos avons obtenu le soutien de DRH de grands groupes qui vivent la dimension internationale des RH au quotidien.
Michel Yahiel : Les deux critères qui comptent pour ces instances sont le pays auquel on appartient et l’apport technique. Or, nous avons une tradition forte en France. De plus, la FMRH est issue d’une initiative de l’ANDCP. C’est comme une famille. L’EAPM est plus institutionnelle et notre action dépend du plan de charge de chacun. La partie européenne prend de plus en plus d’importance notamment en matière de droit du travail et de la santé. La voix des DRH français doit se faire entendre à Bruxelles. Les autorités européennes attendent des réponses précises. C’est pourquoi nous voulons une délégation générale forte.
Quelles sont les premières actions que vous mettrez en place si vous êtes élu ? Avez-vous choisi les membres du Bureau et du Comité directeur et quels sont-ils ? Allez-vous faire appel à de nouvelles ressources pour mettre en œuvre votre politique ?
Michel Yahiel : Nous voulons commencer par faire une radiographie des attentes. Nous allons faire un point avec tous nos adhérents sur le fonctionnement de l’association et les thèmes et manifestations à traiter à l’horizon de l’automne.
C’est le Bureau national élu qui va choisir les administrateurs. Nous voulons donner un nouveau souffle au Comité directeur qui était tombé un peu en déserrance. Notre but est d’avoir une équipe diversifiée. Nous voulons par ailleurs renforcer notre équipe interne pour le service rendu aux adhérents et gérer les adhésions.
Alain Mauriès : Tout d’abord, nous voulons faire un état des lieux du nombre d’adhérents, du fonctionnement de l’association et mieux accompagner l’équipe des permanents. En second lieu, nous constituerons une équipe sur la base de ceux qui nous ont soutenus ou qui voudront nous rejoindre. Enfin, nous allons mener une consultation large afin de bâtir un plan stratégique précis sur 5 ans. Notre projet se transformera en plan d’action.
En conclusion ?
Alain Mauriès : Nous souhaitons pouvoir engager un débat sur la plateforme du projet. La première étape sera le 27 juin. Notre projet n’est ni exhaustif, ni fermé.
Michel Yahiel : Je me félicite qu’il y ait eu du débat car cela prouve la vitalité de l’association. J’y vois une reconnaissance du travail effectué car les membres s’y intéressent.
Dépêche AEF – Paris, Vendredi 12 juin 2009 – ANDRH : Michel Yahiel, candidat à la présidence, présente les grands axes de son programme 17 juin 2009 1 commentaire
Par Fabien Claire
Michel Yahiel, DRH de la ville de Paris et candidat à la présidence de l’ANDRH (Association nationale des directeurs des ressources humaines) soutenu par la présidente sortante Charlotte Duda, présentera officiellement sa candidature au « collège des conseillers » de l’association le mardi 16 juin 2009. Cette instance, prévue par les statuts, réunit une dizaine de membres. « Le collège des conseillers est le garant du respect des principes éthiques de l’association, mais également du respect des statuts et de leur interprétation », indique Michel Yahiel. L’instance est composée d’anciens présidents de l’association et de « personnalités qualifiées » désignées par le conseil d’administration.
« Ce conseil est un peu notre ‘conseil des sages’ et pour respecter les statuts de notre association, c’est aux membres de ce conseil et aux 80 présidents de groupes territoriaux que j’ai choisi d’adresser mon programme avant de le diffuser auprès de l’ensemble des membres de l’association ». Le collège des conseillers devra ensuite entériner les candidatures et les conditions d’organisation du scrutin prévu pour le 27 juin prochain. « Il me semble prioritaire de préserver les valeurs de l’association ». « Nous sommes une association professionnelle, indépendante, qui repose d’abord sur le bénévolat et sur l’investissement personnel et effectif de ses membres. Sur ce point le militantisme ne se décrète pas, mais il se démontre par la continuité d’un engagement de terrain. »
Alain Mauriès, vice-président « employee relations » Europe de Coca Cola Entreprise, a de son côté annoncé sa candidature à la présidence de l’ANDRH le 3 juin 2009.
LE SOCIAL ET L’ÉCONOMIQUE
« Le débat actuel posé par la candidature d’Alain Mauriès à la présidence de l’ANDRH pourrait laisser penser qu’il y aurait deux lignes possibles pour l’association : une ligne correspondant à une vision économique de la fonction et une ligne pour sa vision sociale, appelée par certains ‘ligne sociétale’. » Or, souligne Michel Yahiel, « nous ne sommes plus en 1969, ni en présence de chefs du personnel. Quelle que soit la taille et la nature de l’entité où ils officient, aucun DRH ni aucune direction générale ne considère plus que les sujets de la diversité, de la gestion des temps, de la lutte contre les discriminations ou encore de l’égalité homme-femmes, sont des sujets ‘décoratifs’ » . Pour le DRH de la ville de Paris : « En préparant les travaux du Tour de France 2008-2009 sous l’intitulé ‘innovation sociale et performance économique’, nous avons axé notre travail sur l’intersection entre le social et l’économique ». « Cette équation délicate fait à la fois la difficulté et la grandeur de notre fonction. »
Michel Yahiel affiche la volonté de « d’élargir et de mieux articuler le niveau national avec le niveau local, porté par les 80 groupes locaux de l’ANDRH ». « Les 80 présidents de groupes doivent trouver une place plus nette au sein de l’association. Le niveau national doit également apporter un meilleur support aux groupes locaux, sur le terrain. » L’actuel vice-président de l’ANDRH poursuit : « Pour moi, il ne s’agit pas là d’un objectif technique mais bien d’une valeur de de l’association ». L’amélioration des relations extérieure « passe également par la poursuite des travaux avec nos partenaires, avec nos correspondants internationaux mais aussi avec les institutions et le gouvernement du moment. » « L’ANDRH n’est pas un ‘think tank’, ni un syndicat ou une société savante. Son rôle conduit à faire de l’association un interlocuteur auditionné et que les pouvoirs publics consultent fréquemment pour avis. » « Ce rôle existait au sein de l’association, mais a considérablement été renforcé par Charlotte Duda et je m’inscris dans cette continuité historique pour aller encore plus loin dans cette voie. »
COMITÉ DIRECTEUR
Michel Yahiel propose également d’élargir le pilotage de l’association avec la réactivation de l’instance du comité directeur, prévu par les statuts. Celui-ci « pourrait compter une quinzaine de membres, les plus représentatifs possibles de la diversité de l’association en terme géographique, de génération et de nature d’entreprise et d’organisations représentées ». « Toute initiative permettant d’apporter du sang neuf et des compétences complémentaires pour l’association sera la bienvenue ». Cette instance s’ajoute au bureau de l’association qui réunit actuellement cinq membres.
Michel Yahiel, 51 ans, occupe depuis 2003 les fonctions de DRH de la Ville de Paris. Il est également vice-président de l’ANDRH. Inspecteur général des affaires sociales, il a été directeur du FAS (Fonds d’action sociale pour les travailleurs immigrés) avant d’être nommé directeur du cabinet du ministre des Affaires sociales. Il prend ensuite la direction du cabinet de conseil Bernard Brunhes International. Il rejoint la Ville de Paris en 2002 comme directeur du développement économique et de l’emploi. Ancien élève de l’ENA (1982, promotion Henri-François d’Aguesseau) et diplômé de l’IEP Paris, Michel Yahiel a été professeur associé de droit et sciences économiques à la faculté de Rouen et il a enseigné à l’IEP Paris.
